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Le genou est particulièrement important dans nos déplacements quotidiens : il nous apporte à la fois de la mobilité et de la stabilité. Son rôle-clé le rend sujet à de nombreuses pathologies traumatiques ou dégénératives. Le genou est une articulation à deux dimensions qui autorise uniquement la flexion et l’extension. Les autres mouvements sont limités par les ligaments latéraux et centraux.
Il permet d’articuler l’os de la cuisse (le fémur) et l’os principal de la jambe (le tibia).

Chaque genou possède 2 ménisques : le ménisque interne et le ménisque externe. Ce sont des cartilages fibreux relativement souples et très résistants, qui séparent le fémur et la face supérieure du tibia. Ils stabilisent le genou mais servent surtout à amortir la pression que ce dernier subit en permanence. Les lésions du ménisque peuvent être dues à un traumatisme (lésions traumatiques) ou liées à une usure progressive (lésions dégénératives).

Le pilier central, constitué du ligament croisé antérieur et du ligament croisé postérieur, a un rôle majeur dans la stabilité du genou. Le tibia ne retient pas le fémur à cause de sa forme plate et horizontale. Le pilier central relie les deux os pour empêcher le fémur de glisser en avant ou en arrière du tibia.

L'arthroscopie

Il existe 2 types d’abords chirurgicaux (de voies d’entrée) du genou :
  • l’abord classique, entraînant une ouverture directe de l’articulation d’une dizaine de centimètres ;
  • l’arthroscopie, qui permet de voir et d’intervenir sur les structures internes du genou grâce à un système de fibre optique. Elle diminue le temps opératoire et le risque infectieux.

Habituellement, le chirurgien a besoin de 3 points d’entrée pour l’arthroscopie d’une lésion du ménisque :
- le premier est pour l’arthroscope, la «caméra» constituée d’une lentille et de fibres optiques reliées à une source lumineuse ; 
- les deux autres servent à introduire de petits instruments pour réparer, couper ou enlever des éléments du genou. 

L’arthroscopie reste une véritable opération chirurgicale. Elle se déroule sous anesthésie générale, loco régionale (anesthésie du genou et d’une partie de la jambe) ou péridurale (anesthésie de la moitié inférieure du corps). L’opération dure environ 30 minutes pour les ménisques ou pour un repérage diagnostique, et jusqu’à 2h pour un ligament.

Avant l’opération - les indications

Grâce à l’arthroscopie, le chirurgien orthopédiste peut repérer les différentes structures composant le genou et vérifier leur intégrité. Il peut aussi agir directement sur elles :
  • si le ménisque est fracturé, il est possible qu’un fragment bouge et en empêche le bon fonctionnement en bloquant l’articulation. Le chirurgien doit alors retirer le lambeau qui gêne pour retrouver l’extension complète du genou. 
  • si le ménisque a simplement subi une lésion, le chirurgien peut parfois le recoudre directement. 
  • si un ligament croisé est rompu, le chirurgien peut le remplacer par un tendon qui, greffé entre le fémur et le tibia, aura le même rôle de stabilisation du genou. 
  • si le cartilage, qui recouvre les deux os du genou, est irrégulier ou fissuré, le chirurgien peut le régulariser, c’est-à-dire retirer la partie abîmée du ménisque.

Après l'opération - les suites opératoires

Les incisions sont généralement si petites qu’elles ne nécessitent pas obligatoirement de sutures. Le genou reste souvent gonflé pendant quelques jours. Généralement, cela rentre dans l’ordre avec de la glace et une genouillère de contention. 
La douleur peut persister durant quelques jours et est la plupart du temps soulagée par des antalgiques prescrits par votre chirurgien. Ces symptômes post-opératoires sont habituels et ne constituent pas des complications.

Le genou est rarement immobilisé par une attelle, qui peut être articulée ou non. Dans tous les cas, la marche est autorisée quelques heures après l’opération.
L’arthroscopie est une procédure légère, le retour au domicile est donc souvent autorisé le jour même. La rééducation débute dès le lendemain de l’opération et dure de deux à trois mois. L’activité sportive peut reprendre progressivement, au bout de un à trois mois, selon le type d’opération. 

Les complications

Toute opération, même la plus simple, expose le patient à des complications :
  • vasculaires : si un vaisseau est blessé lors de l’opération (0,003% des arthroscopies), une hémorragie bénigne peut survenir. Ce saignement est vite résorbé et ne laisse pas de séquelle.
  • nerveuses : si un petit rameau nerveux est blessé, le patient peut ressentir une anesthésie (perte de la sensibilité) dans une zone localisée. La plupart du temps, ces troubles sont passagers mais peuvent exceptionnellement persister. 
  • thromboemboliques : comme pour toute opération chirurgicale, les phlébites sont possibles, malgré les anticoagulants préventifs. Dans le cas de l’arthroscopie, elles restent rares (0,12%), et peuvent exceptionnellement entraîner une embolie pulmonaire (0,003%). 
  • infectieuses : une arthrite post-opératoire est peu probable (0,5%) mais nécessite une nouvelle arthroscopie pour laver l’articulation ainsi que la prise d’antibiotiques. 
  • liées à l’épanchement (sang, liquide synovial…) : s’il est trop abondant, le chirurgien peut décider de laisser des drains en place. De très fins tuyaux sortent alors du genou, afin de laisser sortir les fluides quelques jours, et seront enlevés simplement, sans  nouvelle opération

Nos recommandations

- La décision de traitement chirurgical appartient non seulement au chirurgien, mais également à vous-même. En effet, le traitement médical suffit dans certains cas, notamment si vous ne pratiquez pas le sport en compétition.
- Si un traitement chirurgical est décidé, un second avis peut vous permettre de mieux comprendre l’incidence de cette décision avant de vous engager. 
- Des séances de kinésithérapie pré ou post chirurgie sont nécessaires, à condition qu’elles soient pratiquées avec un praticien habitué à ces techniques.
- La rééducation peut se poursuivre en dehors des séances de kinésithérapie. Vous pouvez apprendre, auprès de votre kinésithérapeute, des mouvements simples qui accélèreront votre rétablissement.

Comment MSH International peut vous accompagner ?

En cas de douleurs aiguës ou chroniques du genou, notre équipe médicale vous orientera vers un spécialiste situé près de votre lieu de résidence. Elle vous conseillera, en fonction des soins déjà enclenchés et de ceux à venir qui seraient recommandés.
Lors de toute demande de prise en charge de chirurgie du genou, MSH International peut organiser un deuxième avis auprès d’un spécialiste renommé. Pour cette démarche, nous vous demanderons de nous faire parvenir un rapport du chirurgien expliquant les traitements antérieurs, ainsi que les images de scanner ou d’IRM.

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